Bioéthique : Quelle parole l’Eglise peut-elle porter ? (28 juin 2019)

À l’occasion de la révision des lois de bioéthique, « La Croix » organise le débat entre des personnalités engagées. Aujourd’hui, Tugdual Derville, fondateur d’À bras ouverts et délégué général d’Alliance Vita, et Marie-Dominique Trébuchet, vice-présidente de la Société française d’accompagnement et de soins palliatifs et directrice de l’Institut d’études religieuses à l’Institut catholique de Paris.

Propos recueillis par Anne-Bénédicte Hoffner et Gauthier Vaillant, parus le 18 juin 2019.

La Croix : Au sortir de semaines de débats intenses sur le cas de Vincent Lambert, quelle analyse faites-vous de la manière dont ils se sont déroulés ? Est-on allé « trop loin » ?

Tugdual Derville : Si l’on est allé trop loin, c’est d’abord en arrêtant une première fois l’alimentation de Vincent Lambert pendant 21 jours, sans même prévenir ses parents ! Ainsi s’explique leur colère, et le trouble suscité depuis par cette affaire. En ce qui me concerne, j’ai d’abord pensé garder le silence en raison de la division au sein de sa famille, et pour ne pas m’exprimer au sujet d’une personne que je ne connaissais pas. Mais je ne pouvais plus me taire quand j’ai entendu certaines contre-vérités.(…)

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