« Jean Vanier savait se mettre à la hauteur des petits », Aleteia, 07 mai 2019.

© Stéphane OUZOUNOFF/CIRIC

Tugdual Derville, le fondateur de l’association À bras ouverts, a rencontré Jean Vanier en 1987. Ému à l’annonce de la disparition de celui qu’il considérait comme « le grand-père » d’ABO, il revient pour Aleteia sur cette amitié au long cours et témoignage d’une vie tournée vers les plus petits.

Alors qu’il ne le connaissait que de nom, notamment grâce à la revue Ombres et Lumière, le jeune Tugdual Derville rencontre pour la première fois Jean Vanier en 1987, un peu par hasard, sur une aire d’autoroute… qui s’appelait l’Arche !
Les deux hommes se sont ensuite régulièrement revus pour partager prières et conversations.

Quelles étaient vos relations avec Jean Vanier ?

Nous avions une relation d’amitié. Je le voyais régulièrement, pour parler mais aussi prier. Je lui racontais les avancées ou les doutes sur l’évolution d’À bras ouverts, puis sur mes engagements actuels, et il écoutait toujours avec beaucoup d’attention et de bienveillance. Je garderai le souvenir de ces conversations mais aussi de nos prières, mains dans les mains, avec mon épouse et lui. Nous sommes nombreux à avoir une histoire personnelle avec lui.

Retrouvez la suite de cet entretien ici.

« Jean Vanier savait se mettre à la hauteur des petits », Aleteia, 07 mai 2019.
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