L’homme, dégât collatéral de nos progrès environnementaux ?

 

 

Verbatim :

« Est-ce l’homme qui doit être le dégât collatéral de nos progrès dans le domaine environnemental ? Surtout pas ! »

« Je préfère partager avec vous la blessure que représente pour chacun le gaspillage alimentaire, 1/3 de ce qui est produit sur la planète pour nous nourrir est gaspillé (1.3 milliard de tonne d’aliments/an) ; ça suffirait pour régler le problème de la malnutrition. C’est une question de logistique, de répartition, d’intelligence humaine.Il faut encourager les bons comportements, ça passe par l’éducation. Je suis très favorable à l’écosystème familial, là que l’être humain arrive et a besoin de cet écosystème aussi durable que possible pour s’épanouir ; c’est là qu’on apprend à partager, à réguler sa consommation, à ne pas polluer.  C’est un enjeu humain majeur. »

« L’écologie humaine est nécessaire pour compléter cette écologie environnementale, et qu’elle devienne cette écologie intégrale. »

« Il faut compter sur l’homme, les uns sur les autres, pour changer nos comportements et protéger en priorité l’homme contre ce qui se dessine. »

« L’écologie politique en France a tendance à vouloir protéger la nature tout en ne protégeant pas l’être humain à l’état embryonnaire , alors que les recherches aujourd’hui commencent à fabriquer des êtres humains génétiquement modifiés. On lutte  contre les OGM d’un côté, et de l’autre on laisse advenir des embryons génétiquement modifiés et c’est l’espèce humaine elle-même qui est menacée par une crise d’écologie humaine. »

« Pour qu’il y ait une cohérence, que l’écologie humaine n’aboutisse pas à une forme de suicide démographique comme on en voit en Europe occidentale par culpabilisation, par opulence aussi, on perd le sens et le goût de la vie que parfois les plus pauvres nous apprennent. »

« Pierre Rabhi, chantre de l’écologie, dit « quels enfants allons-nous léguer à la planète ? » Il ne s’agit pas seulement de léguer une planète habitable à nos enfants, mais une humanité ; protéger ce que j’appelle « les murs porteurs de notre anthropologie » ; le fait de protéger la maternité, la gestation corporelle (le fait de passer du temps dans le corps de notre mère avant de voir le jour) contre l’idée de maternité par des machines que certains scientistes annoncent et promeuvent. Le mouvement écologiste politique devrait être vent debout contre cela, or la plupart des politiques estampillés « verts » ne protègent pas la fragilité de l’être humain dès le commencement. »

Émission complète à retrouver ici.
L’homme, dégât collatéral de nos progrès environnementaux ?
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